Satoshi et Makoto - Dans un coin d'Asie
LABEL: Safe TripÉtat du support : Neuf
État de la pochette : Neuf
Morceaux de Casio House. INFO CONFIDENTIELLE ! OCTOBRE 2017, AMSTERDAM, PAYS-BAS. Lors de l'interrogatoire des jumeaux extraits d'un bâtiment isolé à Kawasaki, au Japon, nous avons découvert l'existence de transmissions supplémentaires dissimulées dans leur ordinateur central. Satoshi et Makoto nous ont expliqué leur intention de les diffuser sur leur fréquence radio habituelle à ondes courtes. Nous avons immédiatement dépêché des agents pour extraire le matériel et l'apporter à notre bunker pour analyse. Contrairement à leurs précédents enregistrements, que nous avions déjà mis à la disposition du public sous le titre « ST006 », ces deux « FUTURE TRANSMISSIONS » présentaient des rythmes répétitifs conçus pour inciter les auditeurs, même involontairement, à danser avec enthousiasme. Interrogés, les jumeaux ont confirmé que ces deux morceaux avaient été composés à l'aide de leur synthétiseur de prédilection, le Casio CZ-5000. On retrouve dans les deux enregistrements la preuve de leur approche mélodique et colorée habituelle. La première transmission (nom de fichier : « ST007-A ») contenait des motifs électroniques cycliques que nous qualifions provisoirement de « positifs » et « kaléidoscopiques ». On y trouvait également des fioritures entraînantes qui contrebalançaient la puissance des éléments percussifs sous-jacents, inspirés, selon leurs dires, par la « techno japonaise des débuts ». La seconde transmission (nom de fichier : « ST007-B ») présentait une tonalité légèrement plus grave, avec une prédominance d’éléments psychédéliques et oniriques. Les sonorités spatiales et intergalactiques étaient conformes à la production des sujets, mais portaient également la signature sonore de transmissions similaires émises à Détroit, la « Motor City », à la fin des années 1980. Nous avons préparé ces transmissions pour diffusion publique. Elles seront mises à disposition par l'organisation Safe Trip sous le nom de code « ST007 » début 2018.