Kokoroko - Les moments difficiles ne durent jamais
LABEL: Brownswood RecordingsPrévu pour le 11 juillet chez Brownswood Recordings, « Tuff Times Never Last » est un recueil de chansons vibrantes et entraînantes, un message d'optimisme qui nous invite à chérir les multiples facettes de la vie. À travers ses onze titres, l'album explore les thèmes du partage, de la communauté, de la sensualité, de l'enfance, du deuil et, surtout, de la persévérance. S'inspirant d'un mème viral sur les réseaux sociaux, Onome Edgeworth, co-leader du groupe, explique l'origine et la signification du titre : « C'est vrai ! Même si nous évoquons la joie et la fête, on réalise que la beauté naît souvent des épreuves et des difficultés. C'était une évidence, une vérité que nous avons découverte en écrivant. » L'illustration est signée Luci Pina, illustratrice de renom dont le travail a été sollicité par des médias tels que The Cut, Soho House, DICE, Apple Music et It's Nice That. On y découvre également l'ode de Kokoroko à Londres en été. À propos de sa conception, Sheila Maurice-Grey, co-leader du groupe, a déclaré : « L’idée était de représenter l’été à Londres, la famille et le sentiment d’être tous réunis dans un même lieu, les musiciens étant au centre de l’attention. » L’imagerie et les couleurs de l’œuvre s’inspirent de sentiments d’innocence et de nostalgie : le passage à l’âge adulte à Londres et ces rares nuits d’été où tout semblait empli d’espoir. Le paysage urbain rend également hommage au film « Crooklyn » de Spike Lee (1994) et à « The Wood » de Rick Famuyiwa (1999). Le groupe a perçu ces films comme des représentations touchantes de la famille, de la communauté et de la résilience des Noirs, un véritable baume pour eux en tant que Londoniens. S'exprimant davantage à ce sujet, Onome Edgeworth, co-leader du groupe, a déclaré : « “Crooklyn” est un morceau très émouvant, mais aussi très exaltant. Il reflète parfaitement mon enfance. Cet album, c'est nous qui partageons nos sentiments, nos espoirs et nos rêves. On n'avait pas toujours accès à ces histoires au Royaume-Uni. » Trois ans après leur premier album, « Could We Be More », qui a atteint la 30e place des charts britanniques et a été salué par The Guardian, The Telegraph, le Financial Times, Jazzwise, CRACK Magazine et Downbeat Magazine, « Tuff Times Never Last » voit le groupe londonien, avec une audace débridée, élargir sa palette sonore et ses influences. Si l'afrobeat jazz de leurs précédents opus reste un élément central de leur univers sonore, ce nouvel album puise largement dans le R&B britannique des années 80, la neo-soul, le disco ouest-africain, la bossa nova, le lovers rock et le funk. Puisant leur inspiration musicale chez des artistes tels que Loose Ends, Don Blackman, Common, Sly & Robbie, William Onyeabor, Patrice Rushen, Ofori Amponsah et Cymande, le septet Kokoroko évolue instinctivement. Tout au long de cette évolution, la maîtrise de ses musiciens préserve l'essence même de leur identité : des artisans du jazz d'exception. À propos de cette évolution sonore, Sheila Maurice-Grey, co-leader du groupe, explique : « Nous sommes avant tout des musiciens de jazz, mais nous avons toujours cherché à ne pas nous enfermer dans un seul style. Nous ressentons donc une grande liberté. Nous voulons continuer à être aussi créatifs que possible, sans aucune limite. » La sortie de ce nouvel album s'accompagne de la sortie du premier single, « Sweetie », un avant-goût alléchant qui fait le lien entre le parcours du groupe et ses aspirations futures. Hommage à la complicité amoureuse, « Sweetie » est un morceau cuivré aux sonorités décalées, un véritable hommage au disco ouest-africain. Ce titre explore davantage les sonorités électroniques du groupe et s'aventure avec des boîtes à rythmes et des synthétiseurs aux sonorités obscures. « Sweetie » marque le grand retour de Kokoroko avec de nouveaux morceaux depuis leur EP « Get The Message ». Sorti en novembre dernier, ce projet a donné naissance à « Three Piece Suit » en featuring avec Azekel, un hommage aux aînés nigérians évoquant leur foyer, leur lignée et leurs origines dans le Londres des années 1960. À sa sortie, l'EP a été salué par Rolling Stone Africa, Bandcamp Daily, The Fader, YAMS, OkayAfrica, TRENCH, Official Charts, NOTION, CLASH, DMY, Rough Trade et The Stranger. Pour accompagner la sortie de « Tuff Times Never Last », Kokoroko donnera le plus grand concert de sa carrière à l'O2 Academy Brixton de Londres le 25 septembre.