Entretoise - IV EP
LABEL: SlushAvec sa troisième réédition, Slush Records remasterise et réédite Spacer IV, le très recherché EP de James Zeiter sorti en 1997 chez Pleasure Records. Auteur de nombreux disques acclamés sous différents pseudonymes, James Zeiter est reconnu pour son style unique, à la croisée de la trance progressive et de la dub techno atmosphérique. Cet EP quatre titres marque un tournant pour James, qui explore des territoires inédits, notamment des sonorités plus mélodiques aux accents house, avant de revenir aux sources de la techno-trance progressive. Initialement sorti en 1995, Spacer IV était déjà passé des éditions limitées à l'un des plus gros succès de Pleasure Records au moment de la sortie de cet EP. Seuls 195 exemplaires de son premier disque, ARC 1/ARC 2, ont été pressés, dont un a été remis à Pete Robinson chez Robs Records. « ARC 2 », extrait de cette première sortie, fut complété par un nouveau titre, « ARC 3 », et sorti sur Pleasure, un label affilié à Robs Records, rencontrant un succès notable. En 1997, James choisit de s'éloigner du son techno trance de ses premiers morceaux. S'imprégnant d'influences diverses, il explore de nouveaux horizons avec cet EP. Utilisant le matériel limité dont il disposait, notamment un sampler Akai S950, un Ensoniq ESQ-1 et une Novation Bass Station 1, James compose quatre titres club distinctifs et polyvalents. « Sirocco » ouvre l'EP, une véritable décharge d'endorphines que seuls les morceaux les plus intemporels peuvent procurer. Des nappes de synthé en écho nourrissent des murmures acid, qui reposent sur des breakbeats poussiéreux et des basses profondes et vibrantes. Une exploration sonore à la fois éthérée et exaltante, puisant son inspiration dans le breakbeat, l'ambient, le chill-out et la house. C'est un de ces rares morceaux capables de vous transporter ou de vous donner un coup de fouet, tout en vous touchant profondément. « Mono » suit, mêlant l'énergie des dancefloors à la douceur des climats plus chauds. Profond et imprégné de l'influence de Detroit, il est porté par une ligne de basse dream house tout droit venue de la Riviera italienne. Une dose d'euphorie les yeux fermés qui fait mouche. Sur la face B, James revient à un univers plus familier avec « Jetson » et « Dust ». Le premier est un tube de progressive house spatiale. Tripant, hypnotique, entraînant, il démontre la capacité de James à vous faire vibrer tout en vous transportant dans un autre monde. Le second clôt l'EP, un titre club psychédélique et tourbillonnant, dont l'intensité monte crescendo avant de vous plonger dans le vide intersidéral.