Krano - Lentius Profundius Suavius
LABEL: Maple Death RecordsARTICLE EN PRÉCOMMANDE
Disponibilité prévue entre le 3 et le 17 mars
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Et voilà, il a récidivé, disparu. Krano est désormais passé maître dans l'art de la disparition. Une fois la poussière retombée, il se retire, se fond dans les collines derrière Valdobbiadene et coupe toute communication. Il aura fallu quatre ans pour exhumer des archives « Requiescat In Plavem », son chef-d'œuvre country-psychédélique de 2016, un recueil de chansons vénitiennes dédiées au fleuve Piave, empreint de mystère et d'émerveillement, qui a fait sensation dans le monde de la musique. Sept ans plus tard, il revient avec « Lentius Profundius Suavius », un recueil poignant de chansons sur la perte, la solitude, la mort, l'obscurité (« Profundius ») et la douceur, la dévotion et l'amitié (« Suavius »). D'une intensité émotionnelle bouleversante, ces dix titres puisent leur inspiration dans un twang entraînant, une americana électrique cosmique, des accents honky-tonk mystiques, un style gothique noir et un rock'n'roll spirituel saturé. Comme certains diraient, que du bon son, une leçon magistrale de composition et de folk authentique de solitaire.
On ignore comment, mais « Lentius Profundius Suavius » s'inspire vaguement de l'œuvre du militant pacifiste italien Alexander Langer, un héros oublié qui a œuvré sans relâche pour abolir les clivages ethniques et promouvoir le vivre-ensemble, les véritables valeurs de solidarité et la renaissance écologique. « Plus lentement que plus vite, plus profondément que plus haut, avec douceur plutôt qu'avec force », telle était la devise de Langer, et c'est tout naturellement que le titre de l'album a été choisi.
La musique de Krano est libre, elle transcende les barrières, une distillation de rêves brisés teintés de noir et blanc, où le blues n'est pas seulement un sentiment mais quelque chose dont on ne peut se débarrasser, un marginal errant en voyage aux côtés de musiciens comme Bill Fay, Robbie Basho, Skip Spence, Dave Bixby, inévitablement voué à brûler pour l'éternité.
« Aucun disque de rock 'n' roll n'a dégagé une telle aura de mystère et de liberté depuis des années. RIP évoque l'ambiance nocturne et imbibée d'alcool de Jorge Ben (qu'on retrouve sur Fôrça Bruta en 1970) et le country-blues vagabond de Nashville Skyline de Bob Dylan. » - RADIO NATIONALE PUBLIQUE