Lewis Taylor - Stoned Partie I
LABEL: Be With Records Première édition vinyle 2023, 140 g
Double vinyle, pochette mise à jour.
Première édition vinyle 2023, double vinyle 140g, pochette inédite. Stoned Part I est le premier album autoproduit du phénomène de la soul perdue, Lewis Taylor. Son troisième album studio, initialement sorti sur son propre label Slow Reality en 2002, est désormais disponible en double LP chez Be With pour cette sortie très attendue, sa toute première édition vinyle. Les morceaux sont variés, accrocheurs et exceptionnels. Adoré par ses nombreux fans inconditionnels, c'est un véritable chef-d'œuvre. Après sa séparation avec Island et sans contrat avec un label, Lewis est retourné dans son home studio et a commencé à enregistrer Stoned Part I en 2001. Co-écrit et co-produit avec sa collaboratrice de longue date Sabina Smyth, cet album magnifique, émouvant et profondément humain voit Lewis chanter et jouer de tous les instruments. Il représente Lewis dans sa version la plus accessible et le situe à mi-chemin entre ses deux albums chez Island. D'une certaine manière, Stoned Part I distille le meilleur de sa sensibilité musicale. La production impeccable est dense, riche et très léchée, typique du début des années 2000. Les basses sont profondes, funky et sensuelles. Le titre éponyme « Stoned », avec sa soul progressive et complexe, ouvre l'album et captive instantanément. Un funk profond et swingant, porté par une voix soul d'une douceur incomparable, est complété par une guitare wah-wah et des synthés acides et envoûtants. Comme Lewis nous l'a confié, les improvisations à la fin du morceau sont un clin d'œil à Paul McCartney à la fin de « Hey Jude ». « Positively Beautiful », un titre plébiscité par les fans, évoque Curtis et Marvin ; ses harmonies riches et superposées sont propulsées par un métronome simple qui laisse place à un rythme plus étoffé pour une coda magistrale. La majesté lente et enveloppante de « Lewis IV » est empreinte d'une atmosphère mélancolique, avec une musique dense et texturée et des harmonies vocales célestes superposées. L'incroyable « Send Me An Angel », qui vous coupe le souffle, aurait pu être un énorme tube sur les ondes AM. Une composition soul-pop sophistiquée et magnifiquement ciselée, dans la lignée des meilleurs albums de Sade. Oui ! *À ce point-là*. La douce et psychédélique « Til The Morning Light » est une superbe chanson d'amour ensoleillée, sublimée par la voix suave et si particulière de Lewis. Là encore, c'est le genre de titre qu'on aurait facilement pu entendre partout à la radio lors de sa sortie. L'impressionnante et touchante « Shame » regorge de styles différents ; il faut l'entendre pour le croire. S'ouvrant sur un ton laconique et décontracté, à la manière d'un tube R&B produit par Dallas Austin ou Rodney Jerkins, le morceau se métamorphose en une virée psychédélique et soul débridée à la Soulaquarians (le solo rappelant étrangement celui de Carlos Santana sur « She's Not There ») avant de glisser avec élégance vers une soul symphonique enrichie de cordes, puis de revenir à son point de départ. Et encore. Un pur chef-d'œuvre. Le sublime et doux funk-soul entraînant de « When Will I Ever Learn » (Partie 1) est un morceau d'une finition remarquable, un jam soul guitare-basse soigné et suave qui nous laissera bouche bée. « Lovin' U More » sonne comme une production classique des Neptunes du début des années 2000, du genre de celles qu'ils auraient pu réaliser pour Justin Timberlake à l'époque. Un morceau groovy aux accents latins, avec un funk impeccable à la Nile Rodgers, une nouvelle bombe instantanée signée Lewis, grâce à ses harmonies sublimes et ses changements de tonalité irrésistibles, taillés pour les charts. Un autre tube incontestable (ou presque) ! Le funk envoûtant de « From The Day We Met - Part II » ouvre la face B, laissant place à la bête synth-funk bourdonnante et puissante « Lovelight », un titre si insouciant et puissant qu'il aurait dû être un énorme succès. Attendez, quoi ? Robbie Williams l'a repris ? Ah, d'accord, eh bien, ça en dit long sur le génie pop naturel qui s'en dégage. Avec un clin d'œil apparemment imperceptible à « Computer World » de Kraftwerk, c'est la chanson préférée de Lewis sur l'album. On comprend aisément pourquoi : « La production de Sabina est absolument parfaite. J'adore la retenue et la subtilité, ce mélange de chaleur et de douceur dans le chant qui contraste avec la fraîcheur légèrement froide, mais néanmoins aérienne, de l'accompagnement. » Pour clore cet album phénoménal, l'électro-soul envoûtante de « Sheneverdid » marie le magnifique falsetto de Lewis à son jeu virtuose et à une toile de fond musicale à la fois douce et inquiétante. Époustouflant. Le mastering vinyle de Simon Francis, approuvé par Lewis lui-même, présente les onze titres sur un double LP pour un son, comme toujours, sensationnel. Les disques ont été gravés par Cicely Balston aux studios Air et pressés chez Record Industry. Laissez-vous transporter par Lewis Taylor.